Savoie-biblio - Les services aux bibliothèques de Savoie et de Haute-Savoie
   
Accueil > Sélections > Théâtralire > Propositions par compagnies professionnelles > Compagnie Remue méninges Dernière mise à jour le : 15 avril, 2008

Théâtralire

Propositions par section

Propositions par compagnies

Comment la bibliothèque participe-t-elle?

 

 

 Compagnie Remue méninges
Présentation de la Compagnie :     La Compagnie :
Remue méninges
140 rue du Laurier
73000 Chambéry
Tél. : 06 30 16 71 02
Mél : remue.meninges@wanadoo.fr
Equipe permanente : Lise Baudin, Michel Larquemin
Date de création : 1987
    Remue-Méninges a créé depuis 1987 une dizaine de spectacles : Macbeth, Le Mariage de Figaro, Drôles de couples, Music-hall, La banlieue, Dans la vie, y'a des cactus, Adieu veau, vache, cochon, couvée, J’espérons que je m’en sortira, Dieu nous a créés gratis etc. La plupart sont des textes originaux et des adaptations.
La compagnie, travaille avec différents metteurs en scène et auteurs de théâtre. L'interprète de la pièce actuelle, René-Louis Fourest, a participé depuis 1982 à une vingtaine de spectacles. Il a écrit une cinquantaine de textes courts, fait trois adaptations pour le théâtre et plusieurs mises en scènes.
Projet artistique :
La forme des spectacles s'efforce d'être drôle mais il y a toujours un fond tragique donc producteur de sens. Elle défend l'idée d'un théâtre citoyen, croit en un art vivant et libre. Elle travaille depuis dix ans sur l’âme et la pensée enfantine et se sent proche des univers de Dario Fo, de Toto, Erri De Luca, Karl Valentin, Nicolaï Erdman.

Fiche 36

Je me souviens

Par la compagnie Remue Méninges
Section Les Classiques
Lecture vivante - Adultes

 

D’après Je me souviens de Georges Perec éditions Hachette, de Je me souviens des années 70 de Christophe Quillien éditions Hachette Littératures et de Je me souviens encore mieux de Roland Brasseur, éditions Le castor Astral.

 

Quelques mots sur les textes choisis : Il s’agit d’évoquer des petits morceaux de quotidien, des choses souvent insignifiantes en apparence que des gens ont vues, ont vécues, ont partagées, des fragments de vie passée dont on avait perdu la trace mais qui réapparaissent un jour, comme ça, sans prévenir : Une expression passée de mode, une chanson oubliée, un fait divers sans conséquence, une vieille pub jaunie par le temps, un slogan, un scandale, un geste ou quelque chose d’encore plus mince, d’inessentiel, de tout à fait banal, miraculeusement arraché à son insignifiance, retrouvé pour un instant, suscitant pendant quelques secondes une impalpable petite nostalgie.

Orientation artistique : Il nous a semblé intéressant de mettre en regard l’ouvrage de Georges Perec qui couvre les années 1940 à début 60 et celui de Christophe Quillien qui évoque les années 70 et qui permet une continuité. Cette idée nous a paru pertinente comme celle d’utiliser le livre de Roland Brasseur pour répondre avec précision, grâce à ses notes érudites, tel une « Pléiade », aux interrogations des spectateurs. Les propositions d’interactivité permettront, à tous, de participer à une petite aventure littéraire autour de la mémoire, sous une forme particulièrement ludique.


Description de la forme de la prestation : Lecture texte en mains. Formule originale avec deux propositions d’interactivité avec le public : Un spectateur peut demander une explication sur l’un des souvenirsévoqué par Georges Perec ; l’explication lui sera donnée immédiatement grâce au livre de Roland Brasseur. En début de séance, les spectateurs seront conviés à écrire un « je me souviens » d’une où deux phrases qu’ils liront au cours de la lecture, ajoutant leur voix et un souvenir à ceux évoqués par les comédiens.

Nombre d’intervenants : 2.

Noms des intervenants ou des comédiens : Gérard Volat, Chantal Jean.

Public concerné : Adultes.

Nombre de personnes accueillies au maximum : 60.

Durée de l’intervention : 1 heure.

Coût de la prestation : 500 €.

Moyens nécessaires : Une petite table, deux chaises, une bouteille d’eau, deux verres, des crayons de papier et des feuilles blanches.

 

Fiche 14

J'espérons que je m'en sortira

Par la compagnie Remue Méninges
Section Les Contemporaines
Lecture vivante - Tout public dès 8 ans

 

D’après J’espérons que je m’en sortira de Marcello d’Orta, seuil, Collection Point virgule, 1993 / Lo speriamo che me la cavo (éditions Mondadori) pour l’italien.

 

Quelques mots sur le texte choisi : Rédactions authentiques d’enfants napolitains, recueillies par Marcello d’Orta, leur instituteur. Jubilatoire, pleine de vitalité, crépitante d’un humour involontaire, c’est la langue universelle de l’enfance qui nous parle ici et réchauffe notre mémoire collective. Les enfants abordent avec malice et sensibilité, les sujets importants tels l’injustice, la misère, la faim dans le monde, la drogue, la guerre, la discrimination.

Orientation artistique : Une plongée dans la mémoire de l’enfance, de l’école. Un véritable intérêt culturel et artistique. Des récits percutants, généreux qui vont droit au coeur, une gaieté désinvolte et poignante dans sa candeur sous-prolétarienne. Un message profond qui jaillit de ces petites têtes d’enfants, une chronique du quotidien, une vision du monde et de l’humanité. Des textes qui invitent à réfléchir et qu’un ouvrage sérieux de sociologie pourrait, difficilement, nous livrer avec autant d’immédiateté.


Description de la forme de la prestation : Lecture théâtralisée. Texte interprété, possibilité d’interactivité avec le public et d’extraits du spectacle.

Nombre d’intervenants : 1 ou 2.

Noms des intervenants ou des comédiens : René-Louis Fourest (artiste dramatique) concepteur et comédien du spectacle « j’espérons que je m’en sortira », actuellement en tournée en France.

Public(s) concerné(s) : Tout public dès 8 ans / possibilité de séances scolaires. Ces textes peuvent permettre de développer un véritable projet pédagogique à partir des thèmes évoqués, être le point de départ d’une recherche sur la mémoire des écoles, la mémoire de l’enfance. (voir la proposition d’atelier« Témoignages d’enfance »).

Nombre de personnes accueillies au maximum : 60.

Durée de l’intervention : 1 heure.

Coût de la prestation : 500 €.

Moyens nécessaires : Petite estrade, ou espace avec une table, une chaise. Une table d’écolier de CM2 des années 60 peut participer à créer un univers évoquant la classe. La compagnie fournit chevalets, tableaux noirs avec images pédagogiques d’époque.


Lien avec un spectacle vivant : J’espérons que je m’en sortira – Festival d’Avignon + tournée 2007/ 2008. Spectacle joué 400 fois en France et à l’étranger. Plaquette disponible sur demande.

Suggestion de Savoie-biblio : La lecture peut être accompagnée par "Découverte ! Mémoire d’école" disponible auprès du service Expositions de Savoie-biblio. Liaison possible avec un écomusée présentant des salles de classe anciennes. Collecte locale de matériel pédagogique d’antan, reconstitution partielle d’une salle de classe.

 

Fiche 48

Témoignages d'enfances

Par la compagnie Remue Méninges
Section Les Ateliers
Atelier - Tout public dès 8 ans

 

D’après J’espérons que je m’en sortira de Marcello d’Orta – Editions du Seuil – Collection Point virgule / Io speriamo che me la cavo (Edition Mondadori) pour l’italien.


Quelques mots sur le texte choisi : Rédactions authentiques d’enfants napolitains, recueillies par Marcello d’Orta, leur instituteur. Jubilatoire, pleine de vitalité, crépitante d’un humour involontaire, c’est la langue universelle de l’enfance qui nous parle ici et réchauffe notre mémoire collective. Les enfants abordent avec malice et sensibilité, les sujets importants tels l’injustice, la misère, la faim dans le monde, la drogue, la guerre, la discrimination... Des récits percutants, généreux qui vont droit au coeur, une gaieté désinvolte et poignante dans sa candeur sous-prolétarienne. Un message profond qui jaillit de ces petites têtes d’enfants, une chronique du quotidien, une vision du monde et de l’humanité.

Intérêt : culturel et artistique. Des textes qui invitent à réfléchir et qu’un ouvrage sérieux de sociologie pourrait, difficilement, nous livrer avec autant d’immédiateté. Proximité des enfants avec les récits.

Objectifs : Découverte des textes, lecture, travail de compréhension. Ecriture sur des thèmes similaires. A partir des rédactions d’enfants, nous vous proposons de recréer de la vie. De passer du récit au jeu ou plutôt à l’évocation (travail du mot, travail sur la voix, le corps, toujours en relation avec le texte). Début d’interprétation. Restitution des lectures en situation, devant un public. (classes ou autres publics).

Nombre d’intervenants : 1 ou 2.

Noms des comédiens : René-Louis Fourest (artiste dramatique), concepteur du spectacle.

Public(s) concerné(s) : Tout public à partir de 8 ans / possibilité de séances scolaires spécifiques.

Nombre de personnes accueillies au maximum : 8 à 25.

Durée de l’intervention : De 2 heures à 4 heures.

Coût de la prestation : 500 €.

Moyens nécessaires : Livres pour les participants, feuilles blanches, crayons.


Lien avec un spectacle vivant : J’espérons que je m’en sortira – Festival d’Avignon puis tournée 2006/2007. (400 représentations en France et à l’étranger). L’atelier/stage peut être réalisé de façon autonome mais peut être aussi un lien, une préparation à une séance de lecture (voir fiche 14), données avant ou postérieurement.

Cliquez ici pour remonter en haut de la page