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| Accueil > Sélections > Propositions par compagnies professionnelles | Dernière mise à jour le : 15 avril, 2008 |
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Comment la bibliothèque participe-t-elle?
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Les Tournefols | ||||||||
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Lecture vivante
Lecture tirée de : Les carnets de la maison morte ; L'idiot ; Le petit héros de Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski - André Markowicz (trad.) - éd. Actes Sud (Babel). Quelques mots sur le ou les textes choisis : Le séjour au bagne de Dostoïevski, qu'il relate à travers « Les carnets de la maison morte » marque un tournant de son œuvre littéraire. Dès lors, il plongera plus profondément dans l'âme russe pour en extraire des personnages entiers et complexes, comme Le prince Michkine ou Nastassia dans « L'idiot ». Les germes de cette humanité à fleur de peau, sous la forme parfois fantastique de ses premières nouvelles, avaient pourtant commencé à éclore dans « Le petit héros », sous les traits d'un jeune personnage qui découvre ses premiers émois amoureux… Orientation artistique : Si Dostoïevski et son œuvre nous sont si chers, c'est certainement parce qu'aucun auteur et aucune œuvre ne sait faire sentir aussi sensiblement l'âme humaine. Les pensées, les doutes et les certitudes qui animent notre fragile enveloppe, nous poussent à parler, agir, au-delà du raisonnable et de la sensation intime d'être « quelqu'un » ou de représenter « quelque chose » dans la société qui nous entoure. Description de la forme de la prestation : Lecture en trois fragments (consécutifs ou non) qui voyage dans trois époques, trois personnages et organise un parcours de découverte de l'œuvre. Trois chaises et trois lutrins pour baliser l'espace. Des lecteurs qui circulent devant, dans et autour du public. Nombre d'intervenants : 3. Noms des intervenants ou des comédiens : Angélique Andréaz, Franck Grognet, Morgane Latry (ou Sacha Kremer). Public(s) concerné(s) : Tout public à partir de 12 ans. Nombre de personnes accueillies au maximum : 150. Durée de l'intervention : 3 x 40 min (2 entractes). Coût de la prestation : 525 €. Moyens nécessaires : Scène 4 x 3 m ; 3 lutrins ; 3 chaises ; 3 projecteurs. Lecture vivante
Lecture en trois parties tirée de : L'Orestie, une trilogie d'Eschyle. Quelques mots sur le ou les textes choisis : Orientation artistique : Tout d'abord, il y a le désir de comprendre la Tragédie : qu'est-ce qui pousse ses entités, ces monstres à aller au bout de leur cauchemar ? Pas de compromis, pas de choix, il n'y a qu'un chemin, celui qui mène au précipice. Eschyle a défendu ses idées de droit, de justice et de miséricorde. Il refusait de croire en une fatalité collective, il affirmait sa croyance en une volonté divine permettant à l'homme d'accéder à la sagesse, par lui-même et pour lui même. Description de la forme de la prestation : Chaque lecture est indépendante des autres mais l'ensemble des trois lectures retrace l'histoire des Atrides. Le cycle de lecture étalé sur plusieurs peut se clôturer par une présentation du spectacle. Deux comédiens (dont l'un est musicien) se partagent le texte, passant d'un personnage à l'autre. La lisibilité et la compréhension du texte sont préservées grâce aux interventions de l'aède (conteur-musicien). Nombre d'intervenants : 2 comédiens (Musique : percussions, guitare, xylophone). Public(s) concerné(s) : Collégiens, lycéens. Nombre de personnes accueillies au maximum : 100 à 150. Durée de l'intervention : Chaque lecture est de 45 minutes + discussion. Intégralité : 2 heures et demie de lecture. Coût de la prestation : 350 € 45 minutes. 600 € pour deux parties. 700 € Projet Théâtralire uniquement si la bibliothèque et l'établissement scolaire ont une coopération suivie et reconnue. Moyens nécessaires : La compagnie dispose de son propre matériel technique. Spectacle vivante
Spectacle tiré de : L'Orestie, une trilogie d'Eschyle. Extraits également de Feux de Marguerite Yourcenar, de Electre de Jean Giraudoux, de Electre d'Euripide et Sophocle. Quelques mots sur le ou les textes choisis : Dans « L'Orestie », la jeunesse, à travers Oreste et Electre, est confrontée au passé de la famille, aux racines ancestrales qui créent une attache éternelle au clan. Oreste se doit de venger son père, et le chœur des villageois l'y incite fortement. Mais dès qu'il a plongé ses mains dans le sang maternel, il n'est plus héros, il devient assassin. Les villageois regardent avec horreur ce monstre qu'ils ont contribué à mettre au monde. C'est alors qu'entrent en scène les Furies, déesses vengeresses, répondant à la loi du sang rendu pour le sang versé. Oreste est poursuivi et menacé de folie. L'intervention d'Apollon et Athéna, dieux d'un renouveau, « sauve » Oreste. Athéna soulève la question d'un droit humain plus universel, où la cité juge selon des lois établies, dans le cadre d'un tribunal. Les furies, déesses d'un temps où la loi était celle du clan, retournent au néant originel, ou plutôt se métamorphosent en « Euménides », les bienveillantes. C'est l'apparition d'un ordre nouveau. Orientation artistique : Oreste est la forme exacerbée, tragique de celui qui subit la loi des siens, s'en arrache et finit par grandir, mais dans l'exil. Au-delà de la symbolique du passage à l'âge adulte, il y a aussi la question du compromis, qu'Electre et Oreste refusent et qu'accepte leur sœur. Secrets de famille, mensonges de l'Etat et silence du peuple, impunité de celui qui tue parce qu'il s'en octroie le droit divin, « L'Orestie » a la modernité des œuvres qui ont su cerner l'humain dans son universalité. Description de la forme de la prestation : Il s'agit d'adapter « L'Orestie » sous forme d'un canevas d'événements. Un personnage clef de voûte - Athéna - est l'aède, c'est-à-dire le conteur, chanteur et musicien. Elle assume les liens entre les scènes à travers la musique, le chant. Elle est la mémoire du Monde qui fait renaître les Atrides. De ses petites boîtes à souvenirs qui laissent échapper des sons et des lumières, elle amène sur scène le sacrifice d'Iphigénie, le retour et la chute d'Agamemnon, la folie d'Oreste… La tragédie de la famille maudite est rejouée sous les yeux des citoyens : masquées, maquillées, chorégraphiées comme si elles étaient des grands fauves ou des longs reptiles, les figures éternelles s'affrontent sur une structure qui permet un jeu sous la terre et aux cieux… Nombre d'intervenants : 3 comédiens + 1 musicien. Public(s) concerné(s) : Collégiens, lycéens et adultes. Nombre de personnes accueillies au maximum : 150. Durée de l'intervention : 1 heure = discussion. Coût de la prestation : 900 € Moyens nécessaires : La compagnie dispose de son propre matériel technique ainsi que de sa structure. Espace scénique minimum de 5 mètres en façade sur 4 mètres de profondeur et une hauteur de plafond de 4 mètres.
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