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| Accueil > Sélections > Prix Rosine Perrier - Sélection 2011 | Dernière mise à jour le : 18 mars 2011 |
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Prix Rosine Perrier - Sélection 2011 | |
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Prix Rosine Perrier I
Auteurs de la sélection 2011 I
Participez à l'élection 2011
Un mot après l’autre…
Ce sont des paysages, des cadres de vie qui prennent forme. En noir et blanc d’abord, et finalement en couleurs.
Cette sélection 2011 est le fruit d’un changement.
Etoffé, le comité de sélection qui l’a composée a aussi su se diversifier, sortir des cadres, chercher des touches d’humour. À présent, ce sont huit bibliothécaires, libraires et bibliothècaires de Savoie-biblio qui œuvrent à sélectionner les douze romans du prix.
En 2011, le salon du livre d’Hermillon s’attachera à la question de l’illustration.
C’est donc tout naturellement que le comité de sélection pour le prix Rosine Perrier a choisi la thématique “peintures d’époque”.
Parce qu’il est fascinant, pour un prix qui s’attache à des terres précisément, d’étudier les procédés avec lesquels les auteurs agencent les mots pour faire naître les images.
Parfois, la simple évocation du pays véhicule ambiance et imagerie.
Dans Parlez-leur de batailles, de rois et d’éléphants, Mathias Enard nous invite à un voyage en orient.
Philippe Coatalem n’a qu’à laisser parler les mots pour nous transporter au Cambodge, tout comme Jean-Marie Blas de Roblès avec le Tibet.
Trois styles différents, trois billets d’avion pour l’imaginaire. Certains ont peint 14-18, les Beckman, Dix ; d’autres la racontent, ou narrent plutôt la résilience des survivants.
À la manière d’Aaron Soazig dans La sentinelle tranquille sous la lune ou de Philippe Delepierre et Bruno Vouters dans Le cabaret des oubliés.
Dans Salaam la France, c’est une autre guerre qui se prépare.
Dans Debout sur la terre de Nahal Tajadod, l’Iran vit sa révolution.
La petite histoire pour raconter la grande. Et puis parfois, l’écrivain se nourrit d’histoires d’hommes qui n’ont rien d’exceptionnel.
Courbet avait choisi des petites gens pour un grand tableau, son enterrement à Ornans.
La peinture, l’écriture pour raconter la simplicité de la vie.
Sobre, le repas de famille en préparation de Jean Baptiste del Amo n’en est pas moins poignant. Une bizarrerie dans notre sélection. Un supermarché comme terre d’ancrage, dans Carte de fidélité de Sylvain Rossignol.
Et pourquoi pas ? Les vacances d’un type étrange, dans une station bretonne lambda, c’est Les algues de Nicolas Bouyssi. Le travail d’un fonctionnaire maladroit aux affaires étrangères, c’est Le front russe.Bonnes lectures. Lieux d'ancrage et auteurs de la sélection 2011
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