Quand une bibliothèque s’ouvre dans une commune ou prépare un projet d’animation, elle doit le faire savoir à toute la population comme étant un service au public. Non seulement c’est son image qu’elle met en jeu mais c’est aussi toute l’information qu’elle réussit (ou non) à faire passer, et ce, quelque soit la taille de la bibliothéque.
La communication, souci majeur des bibliothécaires, n’est pas anodine non plus pour la collectivité qui souhaite que son service, par le biais d’un équipement culturel, soit utilisé par le public et donc rentabilisé. Parce qu’il s’agit bien aussi de « retour sur investissement » quand des bibliothèques comme celles des agglomérations d’Annecy et d’Albertville travaillent au mieux les messages vantant de nouveaux services ou programmes d’animation, pour que le plus grand nombre d’usagers puisse en bénéficier.
Communiquer c’est faire connaître et fidéliser à la fois. Le Festival du premier roman à Chambéry a recruté une personne en charge de la communication pour développer le rayonnement de la manifestation au niveau national et pour assurer un bon déroulement de l’événement. Les bibliothèques américaines s’attachent elles à tisser des liens avec un public, sur le terrain, comme au quartier des Hauts - de - Chambéry .
La communication est alors tournée vers l’ensemble des territoires sans s’enfermer dans les problématiques du livre et de la lecture.
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